samedi 15 février 2020

Mystère helvéte : Rainer Senn






































Voilà une carte postale bien étrange. Elle nous montre la maquette d'une chapelle audacieuse, toute d'angles et de triangles, maquette incroyablement installée dans un décor forestier qui semble projeté sur un écran. L'ensemble ne manque pas d'allure, surtout ce poteau qui, de biais, traverse la toiture pour rejoindre le sol. Sur plan carré, à la fois curieuse et bien dans le genre des extravagances modernes de Vatican 2, cette chapelle est située à Pontarlier. Il s'agit là encore d'une carte postale de souscription, c'est même indiqué comme telle sur le verso de la carte.
On trouve sur cet article de l'Est Républicain, des photographies bien utiles pour voir le beau travail de l'architecte qui a su avec une grande simplicité, réaliser pourtant des jeux d'ouvertures surprenants.
https://www.estrepublicain.fr/edition-pontarlier-haut-doubs/2019/12/04/pontarlier-la-chapelle-des-castors-va-etre-vendue 
La Chapelle fut donc bien construite et porte le nom de Chapelle des Castors car construite dans un quartier réalisé avec ce mode collectif des Castors. Cette chapelle fut désacralisée il y a peu. Et c'est bien émouvant, cette cérémonie :


Mais ce qui reste mystérieux c'est son architecte : Rainer Senn. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il n'y a pas grand chose sur cet architecte sur l'internet et qu'il sait se faire discret.
Pourtant une piste, là aussi vers une église, nous est donnée ici :
http://www.transpositions.co.uk/examining-ephemeral-ecclesiastical-architecture/ 
Le pragmatisme dont fait preuve alors Rainer Senn n'est pas sans nous rappeler l'expérience des Murondins de Le Corbusier. 
Il semble donc que l'architecte aimait à la fois les formes simples, le nudisme des matériaux et peut-être aussi une certaine architecture sociale ou, au moins, évoluant dans des milieux économiques peu fortunés, comme ici pour l'Abbé Pierre. Est-ce que cela dura toute sa carrière ?
J'aime, en tout cas, beaucoup cette carte postale et ce choix éditorial pour nous montrer ainsi une future chapelle. L'éclairage ardu et contrasté, ce jeu amusant du décor un rien flou et onirique qui s'oppose à la grande dureté géométrique de la maquette, tout cela forme bien un document sur l'architecture religieuse étrange et rarement aussi surprenant.
Qu'est devenue cette chapelle maintenant qu'elle est un simple local ?
Qui saura à la fois en respecter l'émouvante et touchante histoire, sa belle simplicité et son architecture signe d'une vraie solidarité populaire ?




mardi 11 février 2020

Je ne Rosny rien

Dans une collection, il y a toujours des pièces qui semblent à elles seules justifier l'objet de ladite collection. Je crois que cette carte postale de l'Hôtel de Ville de Rosny-sous-Bois en est le parfait exemple :





































La carte postale Combier nous livre ici un bâtiment d'une incroyable élégance que la photographie sert magnifiquement par un redressement parfait des verticales et une composition simple et affirmée.
Ainsi ce bel exemple de l'Art de Monsieur Jean de Mailly son architecte est parfaitement compréhensible, rendu à la grâce de sa façade, à la simplicité apparente de son carrossage que le mur-rideau rend à la fois épuré et totémique.
Comment ne pas aimer ce genre de bâtiment offrant le condensé d'un esthétique des Trente Glorieuses que Jacques Tati aurait pu utiliser comme décor dans Playtime ? Il aurait aussi utilisé les lampadaires...
Brillance de l'aluminium, raidisseurs qui strient la façade, régularité des ouvertures, jeu des stores et bien entendu coins arrondis pour adoucir la forme. On note que cette carte postale ne permet pas de lire les volumétries au pied de cette tour, tour qui ne fait pas à elle seule le programme de cet Hôtel de Ville. Il faut se rendre sur Google Earth pour mieux en saisir l'éparpillement au sol des volumes et leur implantation.
Petit détail amusant pour chanter la modernité de cet Hôtel de Ville, Renée, l'expéditrice de cette carte postale ajoute au stylo-bille une précision sur la construction :



Parfois, la modernité et son étonnement ne réclame pas plus... Le mot aluminium agissant comme un déclencheur de cette modernité.
Il faut aussi se rappeler que Renée avait sur le tourniquet de cartes postales à Rosny-sous-Bois, le choix entre plusieurs cartes postales :
https://archipostcard.blogspot.com/2012/06/de-mailly-sous-bois.html
Ainsi représentée, isolant sa tour, ce bâtiment offre certainement bien plus une image particulièrement moderne que Renée aura préférée. On la comprend et on remercie les éditions Combier de nous l'avoir éditée.
La carte postale nous donne comme date 1966 mais ne donne pas le nom du photographe. On nous signale qu'il s'agit d'une carte de la collection Merle, Maison de la Presse. Une exclusivité donc de ce point de vente.
Il semble que le CAUE île-de-France ait édité un ouvrage sur Jean de Mailly et Rosny-sous-Bois, remercions-le :
https://www.caue-idf.fr/content/1-les-journees-europeennes-du-patrimoine


 Dès que je vois un araucaria, mon cœur se réjouit.



samedi 8 février 2020

Tu chauffes, tu chauffes, Dubrulle.

Comme il devait être content le photographe des éditions Raymon d'avoir pu ainsi cadrer la Place Denis Diderot au travers des très pittoresques jets d'eau.
Car même s'ils sont un rien maigrelets et ont bien du mal à nous faire croire aux grandes eaux de Versailles, il n'empêche qu'ils voudraient bien donner à ce quartier d'Argenteuil quelque chose d'un grand ordre, d'une beauté du jardin à la française.
Une composition urbaine comme on dit.


Regardez comment il se place au ras de l'eau du bassin. Veut-il aussi à la fois tenir le bruit de l'eau, le café et les immeubles tentant sans doute, tout comme les rêves des urbanistes, à la place du village, à quelque chose d'éternel ?
Les jets d'eau ainsi cadrés jouent le rôle de filtre, de trame posée devant la ville, devant l'architecture, lui donnant une légèreté. C'est beau le bleu du ciel qui tombe dans le bassin et ainsi la ville est prise  entre ces deux bleus.
Je ne peux m'empêcher d'entendre le gazouillis des jets d'eau. Comment s'appelle donc cette fonction d'un sens, la vue, qui conduit à penser à un autre, l'ouïe ?
Mais les plus fidèles d'entre vous, ceux aussi qui ont une mémoire d'éléphant, se rappelleront avoir peut-être déjà vu ce coin du Monde ici ou ici ou ici...
https://archipostcard.blogspot.com/2009/02/blow-up.html
https://archipostcard.blogspot.com/search?q=argenteuil
Avez-vous ces souvenirs ?
Moi, oui.
C'est la tour cylindrique qui me fit immédiatement penser que j'étais déjà venu ici dans ce quartier d'Argenteuil.
Dans un numéro spécial sur l'habitat collectif de Architecture d'Aujourd'hui, on trouve deux doubles pages sur ce quartier que l'on doit à Roland Dubrulle. Ce qui saute alors au yeux c'est comment l'ensemble est photographié par J.P. Cousin.
D'abord il s'agit de voir la ville de loin, de l'installer dans l'horizon, presque imperceptible dans son paysage. Viennent ensuite trois photographies en noir et blanc qui composent sèchement les perspectives, durcissant la volumétrie. En face, trois très étranges photographies (dont je n'arrive pas à saisir le sens) opposent la ville de Dubrulle à des friches ou la terre battue et les pneus se font concurrence. Difficile de dire si le photographe veut montrer contre quoi lutte le quartier ou au contraire, dénonce la proximité avec ces terrains vagues. On devine au loin encore quelques caravanes et même un cheval dans un champ ! Les enfants d'Argenteuil devaient avoir là de sacrés terrains d'aventures, de jeux et peut-être aussi d'interrogation. Genoux écorchés, bagarre pour un Carambar, première cigarette...
Ce qui frappe dans la page suivante ce sont ces photographies de la dalle complètement vide. Monsieur Cousin a-t-il eu des consignes pour mettre en avant ces espaces ou bien est-il passé un dimanche matin de bonne heure pour être tranquille ? Quoi qu'il en soit, là encore, l'impression de minéralité, de vide, mais aussi d'espace prend le dessus sur un lieu convivial ou chaleureux. Mais n'allons pas trop vite y voir une accusation facile sur ce type de construction et ses usages. Pour ma part, j'aime particulièrement cette sensation de solitude et de géométrie pour soi seul. Oui, je sais.
En face, quatre autres photographies à nouveau en noir et blanc nous montrent plus précisément la dalle. La qualité photographique est là, le noir et blanc est superbe. Le photographe prend bien soin de nous montrer les circulations, les articulations et sa composition urbaine. Il est tentant de penser que là, Roland Dubrulle ou l'équipe rédactionnelle de la revue ont expressément demandé au photographe de cadrer ce genre de détails. La belle surprise de ces dernières photographies c'est le surgissement de la vie. De petites silhouettes féminines et enfantines s'y promènent et jouent et puis, soudain, rieurs et effrontés, des enfants viennent sourire en premier plan dans le cadre du photographe. Monsieur Cousin a-t-il trouvé important ce surgissement ? A-t-il cédé aux demandes incessantes des enfants ?
Immédiatement, je me demande ce qu'ils sont devenus ces enfants d'Argenteuil. Ont-ils vu cette photographie ?
Reste donc un ensemble de photographies qui, publié dans un tel journal, ne peut pas être jugé à l'aune d'une neutralité. Mais je crains bien que le sens de leur époque, voulant mettre en avant le travail de Roland Dubrulle et servir l'importance de ce moment urbain donne aujourd'hui une sensation tout autre, voire contraire.
C'est étonnant. On pourrait presque utiliser aujourd'hui ces photographies pour dénoncer la froideur des grands ensembles, la solitude de ces espaces vides alors même que c'est bien pour en montrer leur fonction qu'ils furent ainsi figés.
Pour ma part, aimant la minéralité, les dalles au petit matin d'un dimanche de février, les perspectives sèches, le béton bien rangé, je me régale des clichés de Monsieur Cousin et du travail de Roland Dubrulle. Nicolas Moulin pourrait aussi beaucoup les aimer.
Peut-on tirer des conclusions sur les différences d'approches d'un photographe de cartes postales et d'un photographe d'architecture ? Peut-on affirmer que l'objet éditorial influence l'analyse de l'image ?
Qui pourra vraiment dire la part de ce qui est décidé en amont de la prise de vue, de ce qui est nécessaire et de quelle utilité documentaire aujourd'hui nous avons besoin pour comprendre la conquête de ces espaces urbains par les habitants ?
Difficile...
J'espère donc vivement pouvoir un jour les retrouver, les croiser à nouveau dans une carte postale ou une revue ces beaux travaux de l'architecte et de ses photographes.






























































































































































mardi 4 février 2020

Allevard sans Aalto

On a beaucoup ri lorsque nous avons lu le nom de la ville. Voilà donc un Allevard qui nous évoque à la fois Aalto mais aussi Alvar Lestrade qui d'ailleurs doit son prénom au premier !
Mais voilà un Allevard qui restera aussi bien mystérieux sur ses architectes. Il s'agit de Allevard-les-Bains et de son établissement thermal. Ce genre d'établissement a bien entendu droit à des éditions de cartes postales, le marché commercial est évident.
Voilà un exemple :


Cette carte postale Iris nous montre un bel établissement, bien droit, bien raide, au grand ordre bien établi, quelque chose d'une solennité affirmée. Faut que ça claque en quelque sorte. On pourrait être dans un Art Déco réduit à une juste géométrie ou un rationalisme italien. Le portique ne fait aucun doute du désir de faire de la construction une chose sérieuse. C'est d'ailleurs pour cela que la correspondante y place sa croix pour dire sa présence.
Ici.
Ici est le plus important, passer le portique, faire sa cure, être sérieux, aller mieux.



















Iris l'éditeur nous donne comme architectes D.P.L.G. J. Jocteur et Monrozier. Mais voilà, je reste sans plus d'informations sur ces deux architectes. Enfin... sauf... que je fais une erreur ! Il ne s'agit pas de deux architectes mais bien d'un seul au nom donc de Jocteur-Monrozier ! C'est pourtant simple, il n'y a pas de S au mot architecte sur la carte postale ! Mais... cela ne résout rien et je ne trouve rien sur cet architecte.
Par contre :


Voilà que nous sommes entrés dans l'établissement thermal car la correspondante a eu la gentillesse d'envoyer deux cartes postales. J'adore cette carte, j'adore ce qui s'y passe. Ce grand hall au comptoir circulaire pris dans son alcôve géante recouverte d'une superbe et délicate peinture de forêt. La dame habillée de blanc qui informe une petite fille sage et sa mère, comment les personnages réels semblent à l'échelle de ceux de la peinture. J'ai d'abord cru à une tapisserie tant les tons et le style font penser à un savant mélange de Balthus et du foisonnement des tapisseries du Moyen-Age.

























Par bonheur, l'éditeur Iris nous fait la joie de nous donner le nom de l'artiste : Françoise Boudet. On trouve alors rapidement des informations sur cette peintre femme (merci pour la leçon) qui fut grand Prix de Rome en 1950. Ce qui est amusant c'est qu'elle le fut en même temps qu'un célèbre peintre normand, connu par tous les élèves de ma génération au Beaux-Arts de Rouen : Robert Savary !
Malheureusement, à part la date de 1961, nous ne trouvons pas beaucoup plus d'informations ou d'images de sa peinture. Quelqu'un aurait une piste ?
Qu'est devenue la peinture de ce hall de Allevard-les-Bains ? Comment la peintre et l'architecte ont travaillé ensemble (ou pas) ? Que représente exactement cette peinture ? Je devine des écureuils sautant de branche en branche, petit miracle comme chez Bresdin.


Quelle protection est opérante sur ce bâtiment et son décor ?
Nous voici donc devant beaucoup de questions pour une œuvre architecturale et picturale qui mérite peut-être un regard plus précis, j'ai envie de dire plus tendre.
Remercions une fois encore la carte postale de nous avoir fait découvrir un architecte et une peintre.


lundi 3 février 2020

Les chroniques corbuséennes disponibles à l'écoute !

Les Chroniques Corbuséennes (parfois un peu Martiennes) furent nommées ainsi par les étudiants eux-mêmes.
Il s'agit pour moi, à chaque émission de Radio On, radio des étudiants de l'école des Beaux-Arts du Mans, de prendre la parole sur l'architecture en s'appuyant fortement ou très légèrement sur la thématique proposée par les équipes de réalisation de chacune des émissions.
Parfois très militante, parfois très Corbuséenne, parfois très fictive, la Chronique Corbuséenne est avant tout l'exercice de la prise de parole et de la joie de la diffusion d'un certain regard sur l'architecture que je défends sur ce blog également.
Les Chroniques Corbuséennes sont filles de ce blog.
Vous pouvez donc soit les écouter en direct lors de la réalisation des émissions (environ une par mois) soit vous pourrez maintenant les réécouter en podcast. Pour mieux saisir leur sens, il est parfois nécessaire d'écouter l'émission entière mais le plus souvent, elles sont autonomes et peuvent s'écouter seules.
Je veux ici vivement remercier Philippe Langlois mon collègue qui s'occupait de cette émission et qui l'avait mise en place au sein de notre établissement et qui nous a offert à tous, étudiants, enseignants, invités, l'occasion de faire porter notre voix. Je veux également remercier Rodolphe Alexis qui a repris la barre et les étudiantes et les étudiants, toujours attentifs à mon insertion dans leurs créations radiophoniques, à l'écoute, généreux en temps et prompts à rire et écouter mes préoccupations et mes colères. Merci à vous tous.
Cette Chronique Corbuséenne m'est devenue indispensable comme une évidence pour la défense de nos belles architectures.
Je n'oublie pas non plus ce que cette Chronique doit à mes heures d'écoute de l'émission Métropolitains de François Chaslin. Modestement, comme un élève sérieux un rien parfois intimidé, je garde à chaque écriture de cette chronique, le désir de tenter de faire aussi bien.
Au fur et à mesure des podcasts, je compléterai cet article.
Bonne écoute !
À vos cassettes !

L'émission 54 s'appelle la bêtise.
On y parle du projet de Rudy Ricciotti sur la Maison du peuple de Clichy et de Stéphane Bern. On retrouve aussi un duo avec Thomas Rayon !
La Chronique Corbuséenne commence en partie 2 à 00:31:00 !
https://radio-on.org/podcast/radio-on-54-la-betise/



L'émission 53 s'appelle Partir un jour.
Si vous ne deviez écouter qu'une seule de ces chroniques, écoutez celle-ci. On y parle de Le Corbusier et de Louis Lepère, on y chante avec Thomas Rayon, on est ému.
La Chronique Corbuséenne commence en partie 1 à 00:48:20 !
https://radio-on.org/podcast/radio-on-53-partir-un-jour/


L'émission 52 s'appelle les Vieux.
La Chronique Corbuséenne évoque les maisons de retraite, la vie dans les espaces avec des vieux, avec ma mère. Avec Thomas Rayon et votre serviteur chantant Je reste à la maison de Jul ! Extra, c'est extra !
La Chronique commence en partie 2 à 18min40 !




L'émission 51 s'appelle ASKIP, elle évoque les complots, les complotistes... Chuuuuttt on nous écoute...
La Chronique Corbuséenne commence à 27min30.
Avec SoolKing et Paroles en dédicace.


L'émission 50 s'appelle les Multivers.
La Chronique Corbuséenne évoque les tueurs en série, des maisons qui font peur....
Vous y entendrez Loud magnifiquement interprété par votre serviteur, ça fait peur aussi...
https://radio-on.org/podcast/radio-on-50/




L'émission 49 s'appelle sur place ou à emporter.
La Chronique Corbuséenne évoque le voyage avec Lady Gaga et Rick Gonzalez ! Elle évoque aussi les aires d'autoroutes et les Auto-grill.
C'est chaud...Très chaud...
L'une de mes préférées !
La Chronique commence à 40min02


L'émission 48 s'appelle Allers Retours.
La Chronique Corbuséenne évoque l'architecture brutaliste en Ukraine ! Du béton, du beau !
La Chronique Corbuséenne commence à 29min35 !
Dédicace à Didier Mouchel. On y parle de Frédéric Chaubin aussi.
https://radio-on.org/podcast/radio-on-48-allers-retours/





L'émission 47 est une lecture d'un texte fait sur mon autre blog. Vous pouvez donc voir la vidéo et le texte directement ici.
https://liaudetlithographies.blogspot.com/2017/11/trois-minutes-quarante-quatre-secondes.html
Sinon, vous pouvez aussi m'écouter :
https://radio-on.org/podcast/emission-47-packshot/

L'émission 44 est consacrée à la venue des instruments des Frères Baschet dans l'école. Il est surtout question pour cette Chronique Corbuséenne du Pavillon Philips à Bruxelles de Corbusier, Xénakis et Varèse, de Royan, des doubles courbures, de Gillet et de la famille Lestrade.
La Chronique Corbuséenne commence à  1H 04m 34s...
https://radio-on.org/podcast/emission-44-baschet-moi/



















L'émission 43 est une spéciale dédicace à celui qui m'a invité à la radio, m'a donné envie de faire la Chronique Corbuséenne : Philippe Langlois qui a rejoint maintenant la prestigieuse IRCAM. Merci Philippe. Merci pour tout. Il est y question de l'Ircam, de l'école du Mans et de la Maison de la Radio. Avec même votre serviteur reprenant 56K de Loud ! Mais si, mais si... Et Balavoine...
https://radio-on.org/podcast/emission-43-dedicasse/
La chronique commence à 1H 21m 23s.
 




















L'émission 42 est une spéciale Gypsy. La Chronique commence... dès le début de l'émission ! On y entend du rap de caravane, on y parle de mobilité, mais on cause surtout de Tintin, de Moulinsart et d'altérité même si cela me fut très difficile de porter ma voix par dessus la fête et le bouhaha des étudiants... On y entend aussi Cazwell, c'est chaud !
https://radio-on.org/podcast/radio-on-42-radio-gypsy/


















Une émission 40 donc tout sur la quarantaine... La Chronique commence à 1H 24 m avec Jamie XX et finit avec Territory de The Blaze...Trop heureux ! Il y est question des lieux des clips vidéo et de comment on les regarde. De Paris copié en Chine à l'Algérie de le Corbusier... On voyage ! Sans doute l'une de mes chroniques favorites.
https://radio-on.org/podcast/radio-on-40-sous-40-degres/





















Une émission N° 39 très râpeuse, très rappeuse. Avec du gros son et des paroles dessus. La Chronique Corbuséenne parle de la prison, de son architecture et d'un atelier d'écriture étrange produit aux Baumettes. Il s'agit aussi de je me souviens de Georges Perec. La Chronique commence à 01H10min 50s après l'excellent LL Cool J ! Bruit de bouteilles de bière en prime !
https://radio-on.org/podcast/radio-on-39-ghetto-blaterz/





















Cette Chronique Corbuséenne est très spéciale puisque dédicacée entièrement à Denis Herzog, compagnon de Jean-Jean Lestrade.
La Chronique Corbuséenne commence à la minute 45mins 15
https://radio-on.org/podcast/radio-on-38-la-grenadine-est-salee/



Cette émission N°37 spéciale est articulée autour de la venue de l'artiste Nicolas Moulin dans le cadre d'un atelier d'éditions d'artiste. Vue la personnalité et le travail de Nicolas Moulin, elle est fortement architecturale tout du long ! On y entend aussi Monsieur Claude Parent ! Cette fois, il est question de la barre Le Couteur au Mans.
La Chronique Corbuséenne commence dans la première partie à la minute 1h 51mins 50
https://radio-on.org/podcast/radio-on-37-grautag-avec-nicolas-moulin-partie1/



La Chronique Corbuséenne la plus émouvante sans doute pour moi, celle de l'amitié avec Thibault Aspe et Catherine Schwartz, celle de la jeunesse, de l'art et d'une certaine idée de ce que éditer veut dire. Une Chronique Corbuséenne sur certains amours partagés. Cette émission est donc une pièce à part entière éditée et revendiquée par Catherine Schwartz dans le cadre du workshop résidence d'artiste auquel Catherine Schwartz fut invitée. Merci Catherine pour ta venue.
FERVEUR ! FERVEUR !
La Chronique Corbuséenne commence à 1h39mins 34s !
N'oubliez pas d'écouter à la fin le concert du groupe Catherine Schwartz !
https://radio-on.org/podcast/radio-on-36-ferveur/




















La Chronique 33 évoque André Bruyère, les architectures Bulles au travers des livres de François Chaslin, Ève Roy et Raphaëlle Saint-Pierre. On évoque aussi Royan et le voile mince de béton et bien entendu, l'Oeuf, centre d'études !
La Chronique Corbuséenne commence à la minute 41mins 52
https://radio-on.org/podcast/radio-on33-loeuf/



















Une Chronique N°32 américaine dédicacée à Monsieur Parent. L'amour, l'architecture, les nuages, le SIDA...
La Chronique Corbuséenne commence dans la seconde partie à la minute 25mins 20
https://radio-on.org/podcast/radio-on-32-brouillard-nuage-brouillard/




Comment dessiner le seuil des autres monde ? Une Chronique  N°31 grotesque au sens propre du terme. Une Chronique Corbuséenne dans laquelle Claude Parent nous accueille sur le seuil !
La Chronique Corbuséenne commence à 2h01mins
https://radio-on.org/podcast/radio-on-31-les-autres-mondes/







Une vraie carte postale que cette Chronique N°30 ! Rotterdam et la visite de l'agence OMA-AMO de Rem Koolhaas !
La Chronique Corbuséenne commence à la minute 24mins 30
https://radio-on.org/podcast/radio-on-30-micro-radio/




Une Chronique Corbuséenne N°29 sur Royan, sur la villa de Jean Prouvé et l'avenir patrimonial. Qui soutenir ? Les institutions ou les marchands ?
La Chronique Corbuséenne commence à la minute 49 mins 00
https://radio-on.org/podcast/radio-on-29-odoradio/



Une émission magnifique car faite d'une belle amitié avec Catherine Schwartz qui était venue à l'école nous parler de son travail d'artiste, de ses connaissances en fanzines. Catherine Schwartz était venue en résidence dans notre école. On retrouve Catherine Schwartz dans l'autre émission de Radio On qui est la restitution de cette résidence.
La Chronique Corbuséenne évoque le Label Patrimoine du XXème siècle et les errements de ce Label devenu inutile. Ça commence à 45 mins 35
https://radio-on.org/podcast/radio-on-28-jungle-jingle/