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jeudi 18 mai 2023

trouvailles brouillonnes du matin

Ce matin, comme tous les jeudis de l'Ascension, c'était foire à tout à Pont-de-l'Arche.
Voilà quelques trouvailles un rien mélangées, telles qu'elles sont apparues dans les boîtes à chaussures du matin. On notera que les cartes postales, modernes ou anciennes, furent (relativement à la taille de la foire) peu présentes.
On commence avec une série de documents, au format carte postale qui pourtant n'en sont pas ! Mais comme je l'ai déjà dit, traine souvent dans les lots de cartes ce genre de vieux papiers mélangés. Il s'agit pourtant, pour nous, sur ce blog, de documents très intéressants car ils racontent la promotion du ciment dans le tout début du siècle dernier.



Le premier document ressemblant donc à une carte postale est une photographie d'une usine "Hella" à Courbevoie recouverte d'un toit-terrasse en ciment volcanique des établissement Ythier.
Nous noterons donc ici d'abord la belle construction du bâti industriel et la nécessité moderne d'un toit plat, la carte raconte absolument tout des avantages du procédé. On note que la carte est numérotée, il devait donc y avoir une série.
Est-ce que l'avancée de l'étanchéité par ces matériaux nouveaux des toits plats dit toit-terrasse a permis aussi à la Modernité d'inventer une architecture cubique, sans les pentes ?



L'autre carton nous montre un incroyable et superbe point de vue sur un paysage fait de sheds. Sur ce toit immense des silhouettes d'hommes posent fièrement. J'adore cette image malheureusement pas localisée...
Ici, il est question de faire la promotion d'un autre ciment, le ciment volcanique Andernach. Plus de 20 000 mètres carrés tout de même !


Toujours pour le ciment Andernach, voilà un petit dépliant en quatre volets montrant des réalisations à Bruxelles dont la liste est inscrite. Le document est daté de 1909 !



Le dernier document est le plus étrange quant à la construction évoquée : L'Ile des Torpilles ! On dirait un titre de Jules Verne. Une ile artificielle donc, créée pour le lancement de torpilles dans la rade d'Hyères. Pour nous, cette construction résonne comme très brutaliste, comme une plate-forme pétrolière ou le sommet d'un château d'un bâtiment de guerre qui aurait coulé. Une description du matériau (le ciment volcanique) et de son rôle dans la construction sont inscrits au dos.



Une vraie carte postale cette fois, celle d'un bunker à St-Aubin-sur-Mer nous raconte la relation avec ce type d'objets architecturaux. Ici, clairement nommé, il est le sujet de la carte postale, le bunker est bien la vedette de l'image. Ce qui est surprenant, c'est la date d'expédition de cette carte : 1948. c'est à dire que rapidement, ces bunkers furent regardés comme des particularités, des objets dignes de faire image alors qu'ils sont encore chauds. L'éditeur Lorleul avait déjà vu en 1948 le potentiel touristique de ces bunkers, le désir de raconter leur présence. Virilio le dira lui en...1966.



Une carte postale du Village Vacances de la Manne de Bromes-les-Mimosas dont l'éditeur Combier nous donne comme nom d'architecte cette nomination étrange : Togebat-Engineerng à Marseille. On reconnait l'écriture en voutain proche de celle du Griffonnier de l'A.U.A. Beau béton et bois massif. Magnifique dessin.



Pour finir, voilà une superbe vue de Port Barcares au tout début de sa construction. Le plateau de sable semble encore infini et au fond les constructions sont en cours. Vous savez j'aime les cartes postales sur lesquelles les expéditeurs se signalent par un signe ou une croix. Ici, c'est sur la Résidence "Les Barbecues" que la belle croix au stylo-bille est faite. On reconnait bien l'écriture de Candilis. Mais est-ce bien lui qui a dessiné ça ?
On sait, malheureusement, comment cet héritage à Port Barcares ou Port Leucate est aujourd'hui négligé, agressé, méprisé.
Nous reste la vision d'un idéal.
Et que diriez-vous si je vous disais que l'album Odessa des Bee Gees résonne dans mes oreilles depuis ce matin ?

dimanche 16 avril 2023

rencard avec deux copines



C'est reparti !
Ce matin, première foire à tout à la Harengère. J'aime bien cette petite foire tranquille, sans les chineurs rouennais, avec des dames qui vendent leurs livres de  Patricia Highsmith et leur tapisserie de biches en forêt.
Bon, rien de bien extraordinaire, rien qui va bouleverser le monde de l'architecture contemporaine et moderne mais, là, dans la boite à chaussures, deux vieilles copines qui discutent et qui attendent de me retrouver. Ah ! Les mignonnes ! Elles dialoguent étrangement. L'une très parisienne, bien cachée dans un cliché qui se veut artistique, prise dans la brume du matin de la Capitale, observée par l'un des plus grands photographes de la la carte postale : Albert Monier.
L'éditeur Cap-Théojac nous fait l'inventaire de ce qui était ses qualités pompidoliennes et nomme les architectes : hauteur 200m, 262m au dessus de la mer, fondation à 70m en sous-sol, poids 120.000 tonnes, surface vitrées 39.000 m2, 56 étages, 7 ascenseurs atteignant le sommet en 40 secondes.
Les architectes que l'on devrait remercier au lieu de les accuser : Urbain Cassan, Eugène Baudouin, Louis de Marien et Jean Saubot.
On notera le talent de Albert Monier, capable ainsi de faire travailler le Paris Hausmanien et la Modernité presque menaçante. Quel cliché !


Mais pourquoi elle traine avec sa copine belge la Tour Montparnasse ?
Étrangement, la carte postale belge fut expédiée depuis la Hollande...Mais rien ne nous raconte son architecte Hugo van Kuyck, rien ne nous parle de son photographe. Une vraie carte postale à la différence en quelque sorte de la prétention parisienne d'une belle image de la Tour Montparnasse.
Elle est plus vieille aussi, la carte fut expédiée en 1963.
Mais comment ne pas aimer ce désir puissant de Modernité, cet immeuble moderne associé à son tunnel, aux automobiles qui foncent sur le bitume ? La fierté d'être dans l'époque si ce n'est dans le futur ?

Toutes deux, les copines, vont retrouver maintenant leur famille. Je vais les tamponner, les classer, les ranger. Un jour, quelqu'un qui ne sera pas moi, rira de mon article, s'amusera de les retrouver, de voir que nous avons pu y porter une nouvelle intention.
Qui sait...cela fera peut-être un peu Histoire...
Qui sait ?

Pour revoir les deux copines autrement : 

Pour revoir une oeuvre de de Marien :

lundi 1 août 2022

Besoin de témoins à Bruxelles



Comment ne pas tomber sous le charme d'une telle image ? Et qui aujourd'hui aurait ainsi un tel désir ? Et qui aujourd'hui s'y reconnaitrait ?
Pourtant cette carte postale magnifique à l'ambiance crépusculaire restera anonyme. Pas de nom de photographe. Pas plus que de nom de l'architecte Hugo van Kuyck pourtant célèbre. Seulement l'indication Bromophoto à Bruxelles. On sait que la carte fut expédiée en 1958 pendant l'exposition universelle de Bruxelles, celle de l'Atomium. La carte fut envoyée à un service de comptabilité d'E.D.F par un collègue certainement parti visiter cette exposition de Bruxelles.
Je reste subjugué par cette proposition photographique d'une architecture du mouvement fonctionnaliste international. On a déjà vu ici d'autres exemples du rôle possible de la nuit comme révélatrice des murs-rideaux et des façades préfabriquées montrant les immeubles comme des lanternes rigoureuses dans la nuit des villes. Mais pourquoi donc accepter que l'architecture parle ainsi de l'une de ces qualités ? Est-ce que ce moment de la nuit et de la lumière venant du dedans serait LE moment pour dire la beauté d'une architecture peut-être, à tort, perçue comme plus anonyme de jour ? Est-ce une image de requalification de cette architecture, prouvant que la nuit, effaçant le rapport à la ville viendrait permettre à la tour de dire sa valeur ? Au fait, il s'agit du P.S. Building de Bruxelles. Il existe beaucoup de cartes postales de ce P.S. Building prises de jour, on aura donc la chance, peut-être un jour, de le revoir. 
Shirley, Titouan, Louis pourront me faire la joie d'y aller voir pour moi puisque ce P.S. Buiding existe toujours, il porte le nom de P.&V Building. D'ailleurs, de jour, il semble bien plus massif posé sur son socle qui disparaît ici presque totalement. 
Mais de Hugo van Kuyck on peut aussi admirer cet incroyable quartier de Luchtbal à Anvers. D'ailleurs, au vu de l'importance du projet, l'Architecture d'Aujourd'hui en fera un article en 1956 réservé aux barres d'une grande beauté. Ici c'est le jour qui nous permet d'admirer les remarquables tours et l'espace qui les sépare car, oui, beaucoup de ce paysage tient bien dans les vides entre ces tours. Comment ne pas aimer et admirer un tel ensemble que la photographie de H. Somers nous permet de bien lire : ciel blanc comme les Becher, sol important et net, verticales redressées, vide complet d'habitants minéralisant l'ensemble. Un vrai archétype du genre, un chef-d'œuvre de l'urbanisme, de l'architecture, du paysage, de la photographie.
Pour tout savoir sur ce quartier de Luchtbal et de Hugo van Kuyck, vous pouvez faire comme moi et aller lire cet article. Il est en anglais mais je suis certain que vous êtes comme moi parfaitement bilingues : https://journals.openedition.org/cidades/298?lang=fr



mardi 23 juin 2020

Un cliché électronique, un poème argentique : Le Corbusier, Lestrade.

Je reçois, je diffuse :

" On sait que la famille Lestrade se rendit à Bruxelles pour son exposition internationale de 1958 et que Jean-Michel Lestrade travailla avec Guillaume Gillet sur le Pavillon français. Dans les archives Lestrade, dans le nécessaire rangement de celles-ci, arrivent parfois de manière incohérente des documents ou traces de cette présence. On sait que Jean-Michel Lestrade gardait tout, tout ce qui lui semblait intéressant d'un point de vue technique ou structurel pour l'architecture : cartes postales, coupures de presse, revues, courriers à des confrères et archives personnelles du travail.
Voici un document trouvé par hasard hier, mal rangé, dans le fatras d'un carton humide. (nous en verrons d'autres).
Cette photographie grand format ne donne aucune autre information que son image. On note un bien piètre tirage, aux taches  nombreuses venant d'un fixage raté. La photographie dégage d'ailleurs, étrangement, encore cette odeur acide si particulière des tirages argentiques. On y voit bien entendu le Pavillon Philips, œuvre de Le Corbusier et de Xenakis, œuvre étrange dont il est aisé de trouver partout la genèse compliquée tout comme l'attribution d'ailleurs. On sait aussi l'incroyable travail d'ingénierie qui fut nécessaire à sa construction. Le cliché montre un premier plan encombré de rouleaux de grillages, d'ouvriers s'affairant autour de bétonnières. Pourtant, il semble bien que le Pavillon Philips soit achevé et que donc ces travaux ne le concernent pas. La personne qui a donc fait ce cliché avait donc l'autorisation d'arpenter l'Exposition avant même la fin des travaux. Un journaliste ? Un architecte ? Un ingénieur ? Et comment et par qui cette photographie est arrivée dans les archives de Jean-Michel Lestrade ? L'a-t-il rapportée directement de Bruxelles lors d'une de ses visites ? Est-il lui-même l'auteur de cette photographie et de son tirage amateur ? Cela est peu probable. Ce tirage a donc surtout une valeur de repère pour le travail de l'ingénieur. Il prouve son intérêt pour les objets complexes à traduire, pour aussi l'œuvre de Le Corbusier bien entendu. Même si l'ingénieur était plus souvent axé sur le travail du béton armé, il ne fait aucun doute que sa collaboration à quelques mètres de là, sur le Pavillon de Gillet, démontre aussi son intérêt pour le métal et sur le calcul des surfaces gauches. Ici, le Pavillon Philips est la preuve pour lui que l'onirisme formel et l'inventivité des formes nécessitent bien l'appui de la raison, celle qui construit les rêves. Les mathématiques sont alors bien celles qui permettent au réel de monter dans le ciel."
Walid Riplet, Jean-Jean Lestrade.

Merci messieurs, je me permets d'ajouter :
pour revoir Lestrade à Bruxelles 
https://archipostalecarte.blogspot.com/2015/02/royan-les-bruxelles.html 
pour revoir les archives et l'histoire de Jean-Michel Lestrade 
https://archipostalecarte.blogspot.com/search?q=lestrade
pour revoir le Pavillon Philips à Bruxelles 58 
http://archipostcard.blogspot.com/2010/11/le-corbusier-dark-vador-et-xenakis.html 
pour revoir Xénakis
https://archipostcard.blogspot.com/search?q=xenakis
pour revoir Bruxelles moderne
https://archipostcard.blogspot.com/search?q=bruxelles 
pour revoir Guillaume Gillet à Bruxelles
http://archipostalecarte.blogspot.com/2013/03/larchitecte-est-sur-le-toit.html

lundi 3 février 2020

Les chroniques corbuséennes disponibles à l'écoute !

Les Chroniques Corbuséennes (parfois un peu Martiennes) furent nommées ainsi par les étudiants eux-mêmes.
Il s'agit pour moi, à chaque émission de Radio On, radio des étudiants de l'école des Beaux-Arts du Mans, de prendre la parole sur l'architecture en s'appuyant fortement ou très légèrement sur la thématique proposée par les équipes de réalisation de chacune des émissions.
Parfois très militante, parfois très Corbuséenne, parfois très fictive, la Chronique Corbuséenne est avant tout l'exercice de la prise de parole et de la joie de la diffusion d'un certain regard sur l'architecture que je défends sur ce blog également.
Les Chroniques Corbuséennes sont filles de ce blog.
Vous pouvez donc soit les écouter en direct lors de la réalisation des émissions (environ une par mois) soit vous pourrez maintenant les réécouter en podcast. Pour mieux saisir leur sens, il est parfois nécessaire d'écouter l'émission entière mais le plus souvent, elles sont autonomes et peuvent s'écouter seules.
Je veux ici vivement remercier Philippe Langlois mon collègue qui s'occupait de cette émission et qui l'avait mise en place au sein de notre établissement et qui nous a offert à tous, étudiants, enseignants, invités, l'occasion de faire porter notre voix. Je veux également remercier Rodolphe Alexis qui a repris la barre et les étudiantes et les étudiants, toujours attentifs à mon insertion dans leurs créations radiophoniques, à l'écoute, généreux en temps et prompts à rire et écouter mes préoccupations et mes colères. Merci à vous tous.
Cette Chronique Corbuséenne m'est devenue indispensable comme une évidence pour la défense de nos belles architectures.
Je n'oublie pas non plus ce que cette Chronique doit à mes heures d'écoute de l'émission Métropolitains de François Chaslin. Modestement, comme un élève sérieux un rien parfois intimidé, je garde à chaque écriture de cette chronique, le désir de tenter de faire aussi bien.
Au fur et à mesure des podcasts, je compléterai cet article. Si il manque des émissions c'est que j'y fais une Chronique Automobile.
Bonne écoute !
À vos cassettes !


Chronique Corbuséenne 90 sur le désir contemporain de la "friche" et du désir d'un espace libre. La Chronique commence à 37min46. On y chante Bizarre de Thx4crying.



Chronique Corbuséenne 84 consacrée au Foyer Moïse de Rouen et à la politique de Échelle Inconnue voulant le sauver. La chronique qui se veut très polémique commence à 1H28min45sec.




Chronique Corbuséenne 83 consacrée aux Journées du Patrimoine et à notre Ministre Madame Dati mais surtout à la visite de la Synagogue d'Elbeuf. La Chronique commence à 1H15min55sec. Une chronique émouvante car très personnelle.



Chroniques 74 qui annonçait la fin de la Chronique Corbuséenne, on verra que finalement...non...
Une Chronique Corbuséenne sur les lieux du sexe, sur Guillaume Dustan, sur les boites de nuit, les clubs gay, sur ma jeunesse très calme. La chronique commence à 2H39mn44s :

L'émission est consacrée entièrement à la Sarthe et ses richesses. La Chronique Corbuséenne évoque ce Patrimoine sarthois au travers des courriers et archives de Jean-Michel Lestade, ingénieur du béton. On y parle de Louis Miquel, Jean Le Couteur, Hennebique, Andrault et Parat etc...
La Chronique commence à 1H1m10s :



l'émission spéciale Bilbao, retour des étudiants est consacrée à l'effet Bilbao et au sens de la Chronique.
On y parle essentiellement donc de Gehry.
La Chronique commence à 1h0034secondes.



l'émission 71 vous propose de la Tendresse ! Nous y parlerons de l'espace de la guerre et de l'espace syndical avec comme toile de fond l'immeuble de Zehrfuss et Prouvé à Tours. La Chronique commence à 43min24 secondes.



l'émission 70 est exceptionnelle puisque nous avons un invité de marque : Dominique Amouroux lui-même ! Il vient nous raconter la genèse de son si célèbre Guide d'Architecture Contemporaine !
La Chronique est donc un peu plus longue que d'habitude et c'est tant mieux, elle commence à 1h29mins.




l'émission 69, Radio on Fire ! (comme son chiffre l'indique) est une émission très spéciale et un peu chaude ! On y évoquera un projet très particulier de film sur les rampes de Claude Parent, on y évoque le mobilier des architectes et leur fonction parfois dévoyée. Une émission réservée aux adultes ! 
La Chronique Corbuséenne commence à la 20min50




l'émission 68, 2 est consacré en grande partie à Jean Prouvé et aux habitats d'urgence. On y parle aussi de Shigeru Ban. c'est volontairement un peu polémique. La Chronique commence à la 48min43 :



L'émission de rentrée s'appelle Open Bar !
On y parle du Café Costes, de l'Aubette à Strasbourg, du Café le Fontenoy à Piacé. On y chante avec Sophie et Charli XCX.
La Chronique commence à 1h28 minutes :



L'émission 67 s'appelle à l'unisson.
On y parle de Alvar Aalto, de Alvar Lestrade, de Jean Dubuisson et de la transmission familiale. On y lit le Roi des Aulnes de Michel Tournier.
La Chronique commence à la 22ème minute :



L'émission 65 s'appelle Invisible(s)
On y parle des friches, de la Nature avec ou contre l'Architecture et de l'idéologie écologiste.
La Chronique Corbuséenne commence à 1H02min10s :



L'émission 64 s'appelle Certitude(s).
On y évoque les plans, les maquettes, les projections imaginaires sur l'architecture avant sa réalisation.
La Chronique Corbuséenne commence à 2H32 :


L'émission 63 s'appelle Diktaphone.
Peut-on aimer l'architecture nazie ? Stalinienne ? Peut-on être de droite dans une école d'art ? Peut-on chanter un chant de la Légion Étrangère dans une école d'Art ? La Chronique commence à 1H48min10s.



L'émission 62 s'appelle à domicile(s).
Elle pourrait s'appeler on est chez nous et interroge la notion de domicile, des lieux vrais où on habite. Avec un hommage au Mans et à Jean-Luc Le Ténia. La Chronique Corbuséenne commence à 2H33min.



L'émission 61 s'appelle l'appel du 18.
On y parle de Jean Noël René Clair et de son cinéma gay porno, des pompiers et de l'architecture des casernes de pompiers. Le duo avec Thomas Rayon est Blawa de L'Algerino.
La Chronique Corbuséenne commence à 1h58min10
https://radio-on.org/podcast/radio-on-61-hyper-lieux5/


L'émission 60 s'appelle un nouvel espoir.
On y parle de l'héritage des architectes, de Loris Gréaud, de Claude Parent, du génial Youssef Tohmé et de l'étonnant Titouan Buys. Le duo avec Thomas Rayon est Petit Cœur de 13 block.
La Chronique Corbuséenne commence à 1h37min 40s
https://radio-on.org/podcast/radio-on-60-hyper-lieux4/


L'émission 59 s'appelle le début de la fin.
On y parle de Jul, de Sarcelles, de Pruitt-Igoe et des grands ensembles :
La Chronique Corbuséenne commence à 2h08min40s :
https://radio-on.org/podcast/radio-on-59-hyper-lieux3/ 


L'émission 58 s'appelle Et demain ?
On y parle de Guy Rottier, de la livraison de l'architecture, des camping-cars, de l'installation dans les murs.
La Chronique Corbuséenne commence à 01h23min.
https://radio-on.org/podcast/radio-on-58-hyper-lieux2/


L'émission 57 s'appelle Hyper-Lieux :
On y tord le cou à l'hétérotopie obligatoire, aux non-lieux, aux typologies, à Gilles Clément et on y chante le magnifique ouvrage Cabane des Champs de Annie et Michel Politzer.
C'est sauvage !
La Chronique Corbuséenne commence à  00:43min 45s
https://radio-on.org/podcast/radio-on-57-hyper-lieux1/ 





L'émission 56 s'appelle Radiotopie.
On y évoque Albert Caquot, la Patrimonialisation des Centrales Nucléaires et de leur incroyable beauté, du rêve fou d'y voir des chefs-d'œuvres du paysage. On y évoque, bien entendu Claude Parent et avec Thomas Rayon nous faisons une reprise de Depeche Mode !
La Chronique Corbuséenne commence à 2h03min.
https://radio-on.org/podcast/radio-on-56-radiotopie/ 




L'émission 55 s'appelle Bi-e
On y parle du genre, du sexe, de l'amour le jour de la St Valentin. Il y a des recoins du Monde qui se souviennent des premières fois. Attention cette chronique est réservée aux adultes.
La Chronique Corbuséenne commence à  1h40 min :
https://radio-on.org/podcast/radio-on-55-bi-e/

L'émission 54 s'appelle la bêtise.
On y parle du projet de Rudy Ricciotti sur la Maison du peuple de Clichy et de Stéphane Bern. On retrouve aussi un duo avec Thomas Rayon !
La Chronique Corbuséenne commence en partie 2 à 00:31:00 !
https://radio-on.org/podcast/radio-on-54-la-betise/



L'émission 53 s'appelle Partir un jour.
Si vous ne deviez écouter qu'une seule de ces chroniques, écoutez celle-ci. On y parle de Le Corbusier et de Louis Lepère, on y chante avec Thomas Rayon, on est ému.
La Chronique Corbuséenne commence en partie 1 à 00:48:20 !
https://radio-on.org/podcast/radio-on-53-partir-un-jour/


L'émission 52 s'appelle les Vieux.
La Chronique Corbuséenne évoque les maisons de retraite, la vie dans les espaces avec des vieux, avec ma mère. Avec Thomas Rayon et votre serviteur chantant Je reste à la maison de Jul ! Extra, c'est extra !
La Chronique commence en partie 2 à 18min40 !




L'émission 51 s'appelle ASKIP, elle évoque les complots, les complotistes... Chuuuuttt on nous écoute...
La Chronique Corbuséenne commence à 27min30.
Avec SoolKing et Paroles en dédicace.


L'émission 50 s'appelle les Multivers.
La Chronique Corbuséenne évoque les tueurs en série, des maisons qui font peur....
Vous y entendrez Loud magnifiquement interprété par votre serviteur, ça fait peur aussi...
https://radio-on.org/podcast/radio-on-50/




L'émission 49 s'appelle sur place ou à emporter.
La Chronique Corbuséenne évoque le voyage avec Lady Gaga et Rick Gonzalez ! Elle évoque aussi les aires d'autoroutes et les Auto-grill.
C'est chaud...Très chaud...
L'une de mes préférées !
La Chronique commence à 40min02


L'émission 48 s'appelle Allers Retours.
La Chronique Corbuséenne évoque l'architecture brutaliste en Ukraine ! Du béton, du beau !
La Chronique Corbuséenne commence à 29min35 !
Dédicace à Didier Mouchel. On y parle de Frédéric Chaubin aussi.
https://radio-on.org/podcast/radio-on-48-allers-retours/





L'émission 47 est une lecture d'un texte fait sur mon autre blog. Vous pouvez donc voir la vidéo et le texte directement ici.
https://liaudetlithographies.blogspot.com/2017/11/trois-minutes-quarante-quatre-secondes.html
Sinon, vous pouvez aussi m'écouter :
https://radio-on.org/podcast/emission-47-packshot/

L'émission 44 est consacrée à la venue des instruments des Frères Baschet dans l'école. Il est surtout question pour cette Chronique Corbuséenne du Pavillon Philips à Bruxelles de Corbusier, Xénakis et Varèse, de Royan, des doubles courbures, de Gillet et de la famille Lestrade.
La Chronique Corbuséenne commence à  1H 04m 34s...
https://radio-on.org/podcast/emission-44-baschet-moi/



















L'émission 43 est une spéciale dédicace à celui qui m'a invité à la radio, m'a donné envie de faire la Chronique Corbuséenne : Philippe Langlois qui a rejoint maintenant la prestigieuse IRCAM. Merci Philippe. Merci pour tout. Il est y question de l'Ircam, de l'école du Mans et de la Maison de la Radio. Avec même votre serviteur reprenant 56K de Loud ! Mais si, mais si... Et Balavoine...
https://radio-on.org/podcast/emission-43-dedicasse/
La chronique commence à 1H 21m 23s.
 




















L'émission 42 est une spéciale Gypsy. La Chronique commence... dès le début de l'émission ! On y entend du rap de caravane, on y parle de mobilité, mais on cause surtout de Tintin, de Moulinsart et d'altérité même si cela me fut très difficile de porter ma voix par dessus la fête et le bouhaha des étudiants... On y entend aussi Cazwell, c'est chaud !
https://radio-on.org/podcast/radio-on-42-radio-gypsy/


















Une émission 40 donc tout sur la quarantaine... La Chronique commence à 1H 24 m avec Jamie XX et finit avec Territory de The Blaze...Trop heureux ! Il y est question des lieux des clips vidéo et de comment on les regarde. De Paris copié en Chine à l'Algérie de le Corbusier... On voyage ! Sans doute l'une de mes chroniques favorites.
https://radio-on.org/podcast/radio-on-40-sous-40-degres/





















Une émission N° 39 très râpeuse, très rappeuse. Avec du gros son et des paroles dessus. La Chronique Corbuséenne parle de la prison, de son architecture et d'un atelier d'écriture étrange produit aux Baumettes. Il s'agit aussi de je me souviens de Georges Perec. La Chronique commence à 01H05min 50s après l'excellent LL Cool J ! Bruit de bouteilles de bière en prime !
https://radio-on.org/podcast/radio-on-39-ghetto-blaterz/





















Cette Chronique Corbuséenne est très spéciale puisque dédicacée entièrement à Denis Herzog, compagnon de Jean-Jean Lestrade.
La Chronique Corbuséenne commence à la minute 45mins 15
https://radio-on.org/podcast/radio-on-38-la-grenadine-est-salee/



Cette émission N°37 spéciale est articulée autour de la venue de l'artiste Nicolas Moulin dans le cadre d'un atelier d'éditions d'artiste. Vue la personnalité et le travail de Nicolas Moulin, elle est fortement architecturale tout du long ! On y entend aussi Monsieur Claude Parent ! Cette fois, il est question de la barre Le Couteur au Mans.
La Chronique Corbuséenne commence dans la première partie à la minute 1h 51mins 50
https://radio-on.org/podcast/radio-on-37-grautag-avec-nicolas-moulin-partie1/



La Chronique Corbuséenne la plus émouvante sans doute pour moi, celle de l'amitié avec Thibault Aspe et Catherine Schwartz, celle de la jeunesse, de l'art et d'une certaine idée de ce que éditer veut dire. Une Chronique Corbuséenne sur certains amours partagés. Cette émission est donc une pièce à part entière éditée et revendiquée par Catherine Schwartz dans le cadre du workshop résidence d'artiste auquel Catherine Schwartz fut invitée. Merci Catherine pour ta venue.
FERVEUR ! FERVEUR !
La Chronique Corbuséenne commence à 1h39mins 34s !
N'oubliez pas d'écouter à la fin le concert du groupe Catherine Schwartz !
https://radio-on.org/podcast/radio-on-36-ferveur/




















La Chronique 33 évoque André Bruyère, les architectures Bulles au travers des livres de François Chaslin, Ève Roy et Raphaëlle Saint-Pierre. On évoque aussi Royan et le voile mince de béton et bien entendu, l'Oeuf, centre d'études !
La Chronique Corbuséenne commence à la minute 41mins 52
https://radio-on.org/podcast/radio-on33-loeuf/



















Une Chronique N°32 américaine dédicacée à Monsieur Parent. L'amour, l'architecture, les nuages, le SIDA...
La Chronique Corbuséenne commence dans la seconde partie à la minute 25mins 20
https://radio-on.org/podcast/radio-on-32-brouillard-nuage-brouillard/




Comment dessiner le seuil des autres monde ? Une Chronique  N°31 grotesque au sens propre du terme. Une Chronique Corbuséenne dans laquelle Claude Parent nous accueille sur le seuil !
La Chronique Corbuséenne commence à 2h01mins
https://radio-on.org/podcast/radio-on-31-les-autres-mondes/







Une vraie carte postale que cette Chronique N°30 ! Rotterdam et la visite de l'agence OMA-AMO de Rem Koolhaas !
La Chronique Corbuséenne commence à la minute 24mins 30
https://radio-on.org/podcast/radio-on-30-micro-radio/




Une Chronique Corbuséenne N°29 sur Royan, sur la villa de Jean Prouvé et l'avenir patrimonial. Qui soutenir ? Les institutions ou les marchands ?
La Chronique Corbuséenne commence à la minute 49 mins 00
https://radio-on.org/podcast/radio-on-29-odoradio/



Une émission magnifique car faite d'une belle amitié avec Catherine Schwartz qui était venue à l'école nous parler de son travail d'artiste, de ses connaissances en fanzines. Catherine Schwartz était venue en résidence dans notre école. On retrouve Catherine Schwartz dans l'autre émission de Radio On qui est la restitution de cette résidence.
La Chronique Corbuséenne évoque le Label Patrimoine du XXème siècle et les errements de ce Label devenu inutile. Ça commence à 45 mins 35
https://radio-on.org/podcast/radio-on-28-jungle-jingle/