mercredi 27 août 2014

La logique de la complexité

Nous allons poursuivre l'exploration de la représentation de l'architecture de Jean Renaudie au travers des cartes postales avec deux types d'éditions différentes mais qui se retrouvent un peu sur le champ d'une forme officielle.
Commençons par cette vue générale au-dessus de Givors :



Nous pourrions depuis cette carte postale, si nous ne connaissions pas le travail de Jean Renaudie, ne rien voir de particulier qu'une vue d'avion, mode si classique de la carte postale. Ici ce qui alimente notre regard c'est bien le bas du cliché sur lequel apparaissent les étoiles de l'architecte. Ce point de vue a sans doute comme qualité de montrer la diversité de l'urbanisme de la ville de Givors en quelque sorte en trois couches, les étoiles, la vieille ville et les grands ensembles tout en haut. La mairie étant au premier tiers bien visible... Rien de surprenant car ce cliché édité en carte postale est une commande de la Communication de la Mairie de Givors.



Au dos de la carte postale apparaît le nom du photographe, Jacques Del Pino qui aura sans doute la gentillesse de nous raconter l'histoire de ce cliché aérien et de son édition en carte postale. Une commande de la mairie ? Une opportunité événementielle ? Il est clair en tout cas que l'architecture de Jean Renaudie apparaît ici bien en rupture avec le reste de la ville de Givors mais offrant par la verdure de ses terrasses une liaison colorée parfaite avec les arbres de la place de la mairie s'amusant du rose orangé des tuiles du reste de la ville.
Mais voici autre chose....



Cette superbe photographie de l'architecture de Jean Renaudie à Ivry cette fois est une carte postale appartenant à une série que l'on commence à bien connaître maintenant et dont nous avons publié déjà d'autres représentations par d'autres photographes.
Il s'agit de cartes postales faisant office de communication autour d'une exposition intitulée La logique de la complexité dans l'œuvre de Jean Renaudie qui se tenait à l'Institut Français d'Architecture en 1992. Ce très beau cliché n'est rien moins que de Gabriele Basilico...
On retrouve bien une photographie en noir et blanc très bien imprimée et installée sans coupe avec des bords blancs dans le format de la carte postale traditionnelle assumant à la fois l'objet photographique et l'objet éditorial. C'est un superbe cliché permettant parfaitement de voir et comprendre l'architecture de Jean Renaudie. Pourrions-nous retrouver le point de vue de Gabriele Basilico à Ivry ? Depuis quelle hauteur est-il installé ?
Oui !






C'est bien la rue Danielle Casanova, et bien évidemment, cette hauteur prise par Gabriele Basilico n'est rien moins que l'une des très belles tours de Renée Gailhoustet ! Le photographe a donc sous le pied une grande architecture pour en avoir une autre aussi puissante dans le viseur ! C'est bien la même rue que celle prise sur cette autre carte postale vue ici.
Mais voici autre chose...



Vous aurez compris à la qualité éditoriale que nous restons dans cette belle série de cartes postales éditées pour l'exposition. Le photographe est Magdi Senadji qui nous proposait un point de vue intimiste, resserré qui, tout en mettant l'architecture un peu loin, nous en donne pourtant l'un de ses atouts majeurs : les terrasses végétalisées. Le premier plan très dur, presque bouché dont la chaise de jardin émerge tel un fantôme laisse derrière son dessin la lumière sur la façade. Nous sommes comme dans une clairière laissant venir le jour. C'est très beau non ? Et juste...
Combien d'autres photographes ont ainsi participé à ce travail ? Que sont devenus ces beaux clichés ? Sont-ils les seuls ou bien appartiennent-ils pour chacun des photographes à une propre série plus personnelle ? Quelle fut la demande exacte et le protocole particulier de cette commande ? Y a-t-il eu des clichés en couleurs ? Des clichés... refusés...?
Sur le site de Magdi Senadji apparaît une publication collective éditée en 1993. Serait-ce le catalogue de cette exposition ?
 Il me faudra aller voir !

lundi 25 août 2014

Le grand saut


On dira qu'il s'appelle David.
Il regarde vers le bas, il a un peu froid car là-haut, la température de l'eau chauffée ne vient pas augmenter celle de l'air.
Il ne se souvient plus très bien du chemin qu'il a fait pour finalement arriver jusque là, sur le dernier plongeoir, le plus haut, le plus fort. Il a dû suivre son frère ou un autre garçon suite à un "t'es pas cap."
Tout en sachant qu'effectivement, il n'était pas cap, il s'est sans doute dit qu'il serait toujours temps de le démontrer le plus tard possible et que sa couardise en serait moins palpable.
Finalement, avoir réussi à monter jusque là, sous le regard (croyait-il) de tout le public de la piscine était déjà pour son âge un exploit.
Et la vue est belle...
Peut-on à 9 ans redescendre sans honte par l'escalier du plongeoir sans avoir fait le grand saut ?
L'eau javélisée coulait dans son dos sans qu'il ne sache quelle décision prendre. Dans une rêverie stupide, il imaginait attendre là la fermeture de la piscine, que tout le monde soit sorti pour descendre sans honte.







Du haut du plongeoir le bassin d'eau profonde semblait bien petit et même il n'arrivait pas à croire qu'en sautant, on n'allait pas systématiquement s'écraser sur le sol. Il était trop petit pour faire le calcul de l'angle, de l'énergie, de la gravité mais tout son corps lui disait qu'au mieux, il irait s'écraser contre la paroi du bassin. Comment donc tous arrivaient-ils à tomber dans l'eau ?
L'eau miroitait, les corps des adolescents courageux étaient soudain mouvants et flous sous le liquide bleu.
Il devait bien y avoir un plaisir à ce courage pour que tant de plongeurs, de nageurs montent ainsi et sautent en le regardant de côté, se demandant ce qu'il attendait là. Sans doute que les deux secondes pendant lesquelles le corps vole dans les airs étaient l'objet de ce plaisir puis le contraste soudain avec le contact de l'eau. Certainement aussi l'exploit que cela constituait auprès des moins téméraires comme lui.
David finit par s'asseoir croyant qu'ainsi on le verrait moins depuis le bas. Mais les allées et venues des autres nageurs avaient déjà fait la réputation d'un gamin perché là-haut qui ne savait quoi faire.
Il entendit alors qu'on l'appelait.
"-Hé tu fais quoi là bonhomme ?"
"-Rien, je regarde, Monsieur."
"-Si tu ne sautes pas tu descends, tu verras d'aussi bien en bas."
"-Ah... oui, Monsieur."
"-Allez viens avec moi et je m'appelle Momo et toi ?"
"-David."
"-Allez viens David."
Finalement soulagé que quelqu'un d'autre prenne la décision pour lui, David prit l'échelle dans l'autre sens.
"-Mais je te connais, tu viens au cours de natation ?"
"-Oui, le samedi."
"-Eh bien il faut apprendre. Faut pas avoir peur c'est normal de ne pas savoir comment faire !"
"-Mais les autres y..."
"-Les autres ce n'est pas toi. Samedi je te montrerai."
"-Ah... merci Momo."
"-Allez tiens, vas retrouver tes copains. Et achète- toi des lunettes pour plonger."
David décida d'aller un peu dans le petit bassin pour se faire oublier. Il rentra donc dans le bâtiment et la chaleur grasse et humide l'enveloppa tout de suite. Mais trop grand pour ce bassin rempli de mères et de leurs petits, trop petit pour le grand plongeon, un peu seul en attendant ses frères, David resta assis sur le mur de briques. Momo vint le rejoindre.
"-Dis donc David, t'as pas vu une belle fille en maillot jaune et noir ?"
"-Euh... non"
"-Elle s'appelle Sidonie, si tu la vois, tu m'appelles ou tu lui dis que je suis à mon poste."
"-Ok... Momo."
Fier d'avoir une mission à accomplir, David regarda toutes les filles les unes après les autres, circulant partout et finalement aperçut au loin un maillot deux pièces jaune et noir assis au bord du plongeoir.
Tentant de courir sans glisser sur le sol mouillé, David trouva Momo pour lui dire.
"-T'es un chef, David."
Ce compliment fut comme une bombe mêlant confiance et complicité.
Alors que Mohamed s'éloignait pour rejoindre Sidonie, David décida soudain qu'il ferait tout dans sa vie pour être un jour comme Momo. Oui, tout comme Momo. Vivement samedi.


Carte postale des éditions Combier, 1968.
Piscine d'Elbeuf, architecte : Mr Leverdier à Bois-Guillaume.

dimanche 24 août 2014

S'en tenir à Caro

L'Art Sacré du Vingtième Siècle a vu son champ élargi par des architectes prônant la synthèse des arts, réalisant tout, du mur porteur aux vitraux comme Le Corbusier à Ronchamp ou des artistes invités comme Matisse dans sa chapelle à Saint-Paul-de-Vence. On a l'habitude ici d'évoquer ce champ créatif large et à l'imagination formelle inépuisable.
Il existe pourtant un lieu en France qui a su avec une ambition incroyable réinventer l'intervention d'artiste dans une église. Ce lieu s'appelle le Chœur de Lumière, il est situé à Bourbourg dans le Nord et l'artiste qui y fut invité n'est rien moins qu'Anthony Caro !
J'avoue que malgré mes expériences maintenant assez larges, j'ai rarement vu une telle ampleur, une telle générosité et surtout une telle qualité. Bourbourg est maintenant un spot incontournable pour tous les amoureux de l'Art Sacré contemporain et pour tous ceux qui se passionnent sur l'aménagement d'un lieu chargé d'histoire. Car ce que réussit Anthony Caro c'est bien de ne pas tomber dans l'écueil d'un écrasement par le lieu hautement symbolique. Il fallait faire un travail de couture, de délicatesse sans que ni le lieu d'origine ni l'œuvre de l'artiste ne gagnent l'un sur l'autre et sans avoir peur aussi d'affirmer une position.
D'abord on peut voir à l'extérieur une superbe sculpture qui donne le ton de la puissance sculpturale d' Anthony Caro. Parfaitement en relation avec l'architecture, offrant circulation, point de vue, choc des matériaux, la sculpture est d'une force belle et délicate. Le dessin en est remarquable.
Mais vient ensuite l'église et l'aménagement du chœur. Je le dis tout de suite car cela est maintenant rare, l'accueil est chaleureux, la dame présente est d'une gentillesse infinie, expliquant sans relâche mais tranquillement son lieu. On sent une fierté de ce travail de médiation et c'est très plaisant sans être pesant. L'intervention d'Anthony Caro n'apparaît pas tout de suite et on peut même passer à côté d'une partie du mobilier si on n'est pas attentif, mais vite, passant le jubé de verre, chaussons enfilés sur les chaussures pour ne pas abîmer le sol et les volumes, on découvre une œuvre incroyable !
Commençons, car c'est l'objet de notre blog, par regarder ce lieux au travers des cartes postales dont le photographe est John Riddy :



Contre l'abside de briques claires, une immense sculpture est posée sur le sol de béton blanc. Massivité des matériaux, fausse naïveté des représentations, la terre modelée en force comme à coups de poings s'accroche sur un portique solide, indestructible. On va bien nous raconter une histoire. Cela donne le ton.



Mais, immédiatement, ce qui vous prend c'est l'une des deux tours de bois massif, solides comme des constructions défensives qui sont construites entre les colonnes sans jamais y toucher ! On aimerait y voir deux bunkers de bois. L'escalier vient vous chercher et vous invite à monter et parcourir cette architecture dans l'architecture. Voici un brutalisme de bois admirable ! Offrant points de vues multipliés et découpant à l'envi des fenêtres sur le Chœur de Lumière, les deux tours sont construites avec un soin, avec une qualité de charpente incroyables... La main caresse autant que l'œil, on n'arrête pas de jouer avec les niveaux, d'être surpris de ces minuscules lieux, de ces deux vigies solides, quelque chose entre l'attaque d'un château fort ou la visite du Merzbau !
On perçoit alors l'ampleur du travail d'Anthony Caro. On voit là-bas déjà le baptistère et le Chœur lui-même ! Allons voir !



Une superbe forme blanche, comme une coquille d'escargot ou le début tronqué d'une tour de Babel, est placée au centre de la plus grande abside. Il s'agit des fonds baptismaux qui permettent des baptêmes par immersion totale ! Comme cela doit être joyeux ! Contrastant dans sa blancheur virginale avec le travail de bas-relief inscrit dans les niches, il est bien dans sa forme et son symbole, le lieu principal de ce Chœur de Lumière. Quel dessin là aussi ! On tourne autour produisant grâce au dessin la sensation d'un mouvement. Pas de doute, cela vit, bouge, accompagne le visiteur. Tout est juste : la qualité du blanc de sa matière et son échelle. Ni trop grands, ni trop étriqués, les fonds baptismaux sont comme les deux tours une architecture. On peut alors regarder les magnifiques bas-relief qui, dans une sorte de matité discrète, sans luxe ostentatoire, offrent par leur matériaux solides un bestiaire joyeux et même drôle parfois comme avec sa pieuvre ou sa tortue en terre cuite. On s'étonne à nouveau que l'ensemble soit emboîté sans jamais toucher directement les murs. Quelle conscience de l'espace ! Quelle délicatesse ! Partout la lumière tombe, égale, douce. Parfois des ombres viennent et on nous indique qu'il faut venir le matin pour jouir d'un autre spectacle. On reviendra donc le matin, un jour...
Ainsi, réussissant le tour de force de fabriquer un espace entre sculpture, design et architecture, Anthony Caro au-delà des questions liturgiques qui ne nous concernent pas tous, nous offre une expérience spatiale et lumineuse, graphique et iconographique d'une qualité digne des plus grands lieux d'Art Sacré.
Avant de vous montrer des photographies que j'ai prises, je tiens aussi à vous signaler de ne pas louper dans votre visite le Centre Anthony Caro dans lequel vous pourrez mieux saisir encore par des maquettes le travail de mise au point de l'artiste. C'est aussi un lieu d'expositions temporaires et l'accueil est aussi très chaleureux. La ville de Bourbourg est aussi très agréable à arpenter à pied. Bourbourg c'est certain, sera votre prochaine expédition.
Pour préparer votre visite :
http://www.tourisme-gravelines.fr/fr/decouvrir/art-contemporain/choeur-lumiere/
http://www.tourisme-gravelines.fr/fr/decouvrir/art-contemporain/ciac/





















































samedi 23 août 2014

Roland Simounet soldé



Dans la boutique du Musée d'Art Moderne de Villeneuve d'Ascq rebaptisé Lam car il faut aujourd'hui une marque pour reconnaître un lieu (Mucem, Laac, Mamo (le plus ridicule...) il n'existe qu'une seule carte postale faisant un peu état de l'architecture remarquable de Monsieur Roland Simounet.
On connaît par cœur cette impossibilité de croire que le visiteur ne saura pas choisir entre un foulard reproduisant mal une peinture de Picasso, un bidule pseudo-design pour accrocher les serviettes et une représentation digne de l'une des plus subtiles architectures françaises !
Il faut donc passer par une œuvre d'art contemporain à l'anglicisme ravageur pour qu'apparaisse derrière, seulement perçu comme un socle à cette déclamation, le travail de l'architecte. On passera donc aussi sur le fait que Monsieur Simounet est un fond pour une écriture.
Après tout, son œuvre paye de sa modestie que d'autres enfoncent sans remord.
Listen to your eyes... Qu'est-ce que cela veut dire ? Je veux dire, non pas en français, car ce niveau linguistique est saisissable par le premier venu dont je fais partie mais qu'est-ce que cela veut dire ici ?
Serait-ce que nos yeux sont si trompeurs qu'il faille ne faire confiance qu'à nos oreilles ? Mon père me disait bien toujours dans les magasins de jouets "on touche seulement avec ses yeux." Oui, mon père était un poète.
Ici, il faut donc suivre l'ordre (poétique mais ordre tout de même) de Maurizio Nannucci, l'artiste qui, en plantant son néon sur la façade agit comme un programme pour la visite. Mon monde, ma visite en furent, vous l'imaginez... chamboulés...
Et, je renonce toujours aux injonctions. Je n'en garde qu'une, celle de Jules Verne reprise par Georges Perec : "Regarde, de TOUS tes yeux, regarde..."
On passera une fois encore sur l'anglais. Un artiste italien posant une phrase sur un musée français pourrait avoir l'obligeance de nous faire partager sa langue ou de jouer avec celle qui l'accueille. Mais non ! Soyons internationaux, soyons neutres comme avait osé me l'affirmer un jour un "médiateur" auquel je signalais une vidéo en anglais non sous-titrée en français...
On verra sur le site de l'artiste qu'il est coutumier du fait, collant ses poésies anglo-saxonnes, subtiles et déclamatives (Regardez moi moi moi moi) partout où on l'invite et surtout partout où on ne peut y échapper mais oublie de nommer l'œuvre de Villeneuve d'Ascq...
Alors que penser de ce manque de représentation de cette architecture dans une boutique de musée ? Problème de droits d'auteur ? Public trop bête pour en saisir l'essence ? Absence de regard sur le lieu qui fonde l'espace du musée ? On notera d'ailleurs que l'éditeur, le Lam, nomme parfaitement l'œuvre de Maurizio Nannucci mais oublie complètement celle de l'architecte ! Il ne doit donc pas s'agir d'une œuvre... On pourra m'objecter que l'agrandissement réalisé par Manuelle Gautrand n'a pas droit non plus à une carte postale. Pourtant son travail a au moins le mérite d'être aussi particulier. L'architecture au Lam ne fait donc décidément pas œuvre. Je suis pourtant de ceux et j'ose croire que nous sommes nombreux à visiter le Lam autant pour le contenu que pour son extraordinaire contenant.
Alors, il faut dans la boutique du musée se rabattre sur les livres. Bonne surprise on y trouve Roland Simounet à l'œuvre, architecture 1951-1996 en solde...
Outre les très beaux dessins des carnets si fameux de l'architecte, les témoignages touchants de ses amis et collaborateurs, on y trouve un bel entretien réalisé avec Virginie Picon-Lefebvre. Je ne peux résister à vous en donner quelques extraits. Mais avant tout, il faut faire la visite. Et, faites donc comme moi :  allez à Louvre-Lens le même jour ou le lendemain. Et vous comprendrez ce qui manque au second et ce en quoi l'architecture de Roland Simounet est œuvre et non démonstration d'images. Et puis la collection du Lam est somptueuse, somptueuse comme la parfaite lumière tombant dessus, parfaite également dans sa muséographie. La mise en relation de Poliakoff, Soulages et Raoul Ubac est un moment de pure délectation comme la collection d'Art Brut un peu mal servie, je trouve, par son lieu. Nous nous sommes régalés de la vidéo le Hameau de Bertille Bak ! Absolument poétique, dure, touchante. Il y a dans cette vidéo un loup très particulier que j'aimerais revoir ou croiser dans la forêt.

Roland Simounet à l'œuvre.
édition du Musée d'art moderne Lille Métropole, Institut Français d'Architecture.
Sous la direction de Richard Klein.
isbn-2-86961-060-2
5 euros en solde... achetez-le ! Offrez-le ! Lisez-le !









Quelques images de votre serviteur :

une ardoise gravée de Raoul Ubac.