dimanche 20 janvier 2013

Par tous les saints anonymes


Les architectes portent parfois bien leur nom.
Pour cette église d'Annecy, Saint Louis Novel, l'architecte s'appelle Michel Saint-Maurice.
La vue générale ne nous donne pas très bien une idée du plan de cette église et c'est même un certain défi que d'en comprendre la forme. Il semble que l'architecte ait aimé briser la lecture d'une forme simple pour multiplier les intentions architecturales.
On a donc un toit plat mais anguleux posé sur une forme oblongue, elle-même à son tour traversée par une paroi dégageant l'entrée... Ajoutez à cela une pente de toit, un mur à redents, une jonction mur-toit remplie de vitraux et une flèche fragile pointant d'on ne sait où et vous aurez une construction fragmentée, riche et qui ne manque pas d'allure !
Cette première carte postale nous donne l'échelle de la construction grâce aux visiteurs à son pied.
Voyons un détail avec une autre carte postale :



Les cartes postales n'ont ni nom d'éditeur, ni nom de photographe et quand on voit ce détail on ne peut que le regretter ! La photographie est simplement superbe et sa composition rend hommage à cette architecture spectaculaire. On voit parfaitement ici les murs ouverts qui font entrer la lumière. Ce procédé et ce dessin se retrouvent dans une église Sainte-Bernadette de Maurice Novarina à Annecy. Pas de doute que de la même région, les deux architectes devaient sans doute se connaître et s'apprécier mutuellement si on en croit les citations de l'un vers l'autre...
Je reste étonné de la fragilité superbe de la flèche de cette église, de sa modestie eu égard à la masse de l'ensemble.
Admirons l'intérieur :



Quelle architecture superbe ! Quel espace !
Le noir et blanc durcit formidablement le lieu et les matériaux jouent entre eux à celui qui fera chanter le plus la lumière. C'est simplement superbe.
Regardez comme le photographe a réussi à poser la courbe de l'entrée à l'extrême gauche de l'image en révélant ainsi enfin le plan de l'ensemble. Le plafond fait le spectacle, luisant de lumière, et en son extrémité, il s'ouvre pour laisser dans un cercle lumineux passer au-dessus du chœur les poteaux de la flèche. Quelle idée !
Si je ne me trompe pas, nous sommes l'après-midi vu le sens des rais de lumière qui viennent se briser sur les pans de béton brut.
Malheureusement, je ne trouve rien sur cet architecte qui a su faire là une belle réponse à ce programme religieux.
A-t-il produit d'autres églises ? Est-il resté un acteur de sa région ?
On restera également désappointé devant l'anonymat de telles images produites avec autant de qualités.

samedi 19 janvier 2013

Ne pas tomber dans le panneau

D'abord je suis tombé dans les panneaux de la piscine de Corbie (Somme) :



Mais combien de temps encore les cartes postales vont nous réserver les surprises d'une architecture française moderne, belle et pourtant peu connue comme cette piscine de Corbie?
Avez-vous vu la qualité de cet ensemble, comment le principe constructif clair et limpide donne à cet objet une élégance franche ?
Un réseau de poutres métalliques qui se croisent à angles droits et sont en quelque sorte la fondation de cette piscine et comme pour celle d'Aubervilliers de l'A.U.A le principe est de libérer l'espace nécessaire au bassin. La toile d'araignée métallique va donc porter par le haut les séparations et la façade. On n'aura qu'à remplir...Dernière minute (2025) : l'architecte de cette piscine serait Michel Cornuèjols.



Et c'est bien là aussi une question que je me pose. Les panneaux de cette façade sont d'une grande beauté. Qui a pu dessiner cette piscine et les panneaux qui la composent ?
Puis voici le refuge des Evettes en Haute Maurienne :



La carte postale Edy nous donne plein d'informations sur les montagnes qui entourent le refuge mais bien peu sur le refuge lui-même.
Vous me direz que d'ici on pourrait bien être devant une sorte de préfab au toit plat sans grand intérêt. On remarque un soubassement en pierre et on s'étonne du choix d'un toit plat pour un objet aussi exposé à la neige et à son poids ! Il y a sans aucun doute une raison technique qui justifie ce choix. Ce refuge aurait la particularité également d'être réalisé, pour sa façade, par des panneaux Matra de Jean Prouvé.



Est-ce que cela suffit pour faire architecture ? La modularité et la légèreté des panneaux ont sans doute autorisé un montage simple et rapide dans ce milieu inaccessible.
Mais si on s'amuse avec les mots et si on tire un rien le fil de l'histoire :



Cette collaboration de Jean Prouvé avec Matra est-elle visible dans cette Renault Espace dont Matra est le metteur au point et l'inventeur du concept ?
Car si le constructeur automobile en cherchant également des principes de moulage et de légèreté a suivi les conseils de l'ingénieur Prouvé on pourrait affirmer que la forme architecturale de cette automobile doit beaucoup à ce dernier. La révolution du monospace (sans doute la dernière en terme de carrosserie) fut possible par ce type de fabrication : modularité de l'espace interne, solidité de la carrosserie, souplesse de son usage, poids limité, grande accessibilité. Tout cela ne vous rappelle rien ?...
Mais bien évidemment on ne peut que s'amuser de ce rapprochement et ne rien en déduire de sérieux. Et si encore tout cela est possible à penser avec un monospace Renault Espace de grande série, celle du Pape devait être bien plus lourde que celle de série. Pas de doute que le travail du métal ici doit ressembler par son blindage bien plus à un coffre-fort qu'à celui de la Maison Tropicale !
La carte postale est une édition du Musée Automobile de la Ville de Lyon.

vendredi 18 janvier 2013

Une invitation à la Cité Radieuse


Précisions nouvelles, en ce mois de janvier 2017 :

Grâce à un numéro de la revue la Maison Française datant de 1949, nous pouvons maintenant mettre un nom au moins sur une partie du mobilier visible sur cette carte postale publiée il y a deux ans maintenant. Nous devons remercier immédiatement mon frère Christophe qui est un collectionneur acharné de vieux papiers et de vieilles revues de décoration.
Regardez et vous aurez compris :





On reconnait bien les chaises de la cuisine de notre Cité Radieuse ! Pas de doute ! on peut donc dire que ce mobilier date d'au moins 1949 pour ce qui est de ces chaises et fauteuils. On notera les arguments de vente de la Maison M. Flachet décorateur qui sont idéaux pour coller à l'aménagement de la Cité Radieuse !
- s'adaptent aux petits appartements
- permettent de multiples combinaisons
- offrent toutes les commodités dans un volume réduit

Difficile donc de savoir si ce décorateur est intervenu comme ensemblier pour cet appartement ou si les habitants ont choisi sur catalogue les chaises. D'ailleurs, malheureusement, aucune indication ne nous est donnée pour la table ou le reste du mobilier. On notera également que M. Flachet tenait ses bureaux à Paris et non à Marseille.
j'aime, tout de même, toujours autant voir mon cerveau garder en mémoire un tel détail et le sentir faire tilt ! lorsqu'une image vient le frapper.

Maintenant, je vous laisse lire ou relire l'article :

Il nous aurait attendu un peu, assis sur le fauteuil. Nous aurions frappé et la porte se serait ouverte sur une grande silhouette habillée d'une paire de lunettes aux deux cercles noirs.
Le téléphone aurait sonné, il se serait, tout en répondant vivement, excusé de le faire. Nous n'aurions alors, pas bien su où nous mettre et dans mon dos j'aurais senti des rideaux me chatouiller. Nous aurions posé le matériel dans la cuisine mais tout de suite après avoir raccroché le combiné, il nous aurait dit de ne rien poser là. Cela encombre. Son très long bras droit nous aurait indiqué l'espace plus chaleureux du salon et j'aurais remarqué immédiatement le creux laissé par ses fesses dans le vinyl rembourré du fauteuil. Cela m'aurait un rien gêné.
Sur son invitation, nous aurions pu nous asseoir même si Alan et Sylvain avaient déjà commencé à déballer le matériel : un pied puis un autre, des spots, un sac plein de pellicules, une flashmètre, un ruban métreur, une cellule photo-électrique, deux boîtiers Hasselblad, un Rolleiflex (celui d'Alan) et l'air de rien un paquet de biscuits au chocolat. Julien aurait quant à lui déposé son sac Tati dans un coin puis sorti sa caméra Bollex 16 et son magnétophone Nagra. Devant ce déballage technique j'avais cru remarquer une moue de déplaisir sur le visage de celui qui nous accueillait aujourd'hui pour cette interview dont il avait pourtant l'habitude. Nous prenions beaucoup de place...



Les tulipes commencèrent un peu à faner sous la chaleur des projecteurs. Et les mégots de Lucky Strike de l'architecte remplissaient déjà le petit cendrier ridicule. Il voulait faire vite, en finir avec cette bande joyeuse mais trop empressée. Il faut dire que les gaillards mitraillaient à tout va dans des postures à la fois drolatiques et incongrues en s'agenouillant, tordant du cou, déplaçant sans cesse ici une chaise, là le vase ou encore retirant les ampoules de l'applique pour une "lumière moins jaune" comme l'affirmait Sylvain.



J'interrogeais l'architecte sur l'espace, la lumière et le mobilier. Je lui disais mon admiration, chantais un peu seul les avantages et les inconvénients du lieu comme si finalement j'étais moi-même en train de convaincre l'architecte du bien-fondé de son propre travail. Je compris en un instant que nous l'exaspérions. Un revers de main, une salutation et nous dûmes en quelques instants quitter les lieux sous un brouhaha de verbiage mal articulé, de matériel roulant sous les meubles, d'ampoules de flash se brisant sous les pieds. Nous fûmes proprement mis à la porte !
Je regardais mes trois amis, tous les bras chargés de leur matériel sauvé de justesse. Puis, soudain, nous éclatâmes de rire dans ce couloir sombre de la cité radieuse. Je demandai à Julien si c'était dans la boîte.
Oui !
Je demandai à Sylvain et Alan si c'était dans la boîte.
Oui !
Nous avions sans doute réalisé la plus courte interview de l'architecte.....

......Dans le laboratoire de tirage noir et blanc, nous étions tous quatre penchés sur les images. Nous regardions cette photographie de l'intérieur de la cité radieuse en scrutant les détails révélateurs ou non du génie de l'architecte.
Alan félicita Sylvain sur sa capacité à nous donner à voir sans doute un espace plus grand que son souvenir. La lumière égale partout était pourtant bien une réussite d'Alan. Julien et moi restions interrogatifs sur ce rideau posé là par les habitants de l'appartement et qui cloisonnait de nouveau l'espace de la cuisine au lieu de le laisser ouvert comme le désiraient Charlotte Perriand et Le Corbusier. Cette petite cabine de toile à l'intérieur de l'appartement disait bien la difficulté de croire en un espace ouvert, en la qualité plastique d'une cuisine. Difficile de se séparer de ses habitudes...



Je trouvais le mobilier relativement moderne et même beau pour ce qui est des chaises.



Mais nous étions tous quatre intrigués également par les murs restés vides et blanc. J'osais penser que sans doute, cette image donnait beaucoup de place à l'escalier de Jean Prouvé.



On remarqua aussi la toute petite ouverture du placard de la cuisine, entrouvert donc, laissant la vaisselle apparaître.

Carte postale Ryner.




mardi 15 janvier 2013

Vue sur mer

Julien Donada, vous commencez à bien connaitre ici son travail de vidéaste, dont les films sur les architectes utopistes et son livre sur Pascal Haüsermann forment maintenant une évidente œuvre. Son long métrage Beau Rivage est lui aussi une belle preuve de sa capacité à relier des intérêts pour la fiction, le narratif, les paysages et une certaine qualité d'étrangeté.
Julien Donada est aussi un photographe et dans le cadre de la manifestation le design s'expose vous pourrez voir ou revoir son travail sur La Grande Motte qui associe une reconnaissance de ceux qui font la vie du lieu, de la ville et son architecture.
Nous avions depuis longtemps compris tous deux que nous pourrions bien nous retrouver quelque part avec une....
... vue sur mer...
Cette publication réalisée sur sa demande tente de réunir nos deux regards, nos deux chemins aussi,  pour comprendre et aimer cette architecture des trente glorieuses. Ici plus spécifiquement sur la Mission Racine pour coller à l'invitation de Clément Cividino.
Cela se veut modeste, léger et donc gratuit !
Vous trouverez cette édition gratuitement à votre disposition sur les lieux des expositions de la manifestation.
Faites-nous le plaisir de l'emporter, de la lire, de la regarder avec cet œil joyeux que l'on pose depuis la fenêtre de son hôtel avec sa vue sur mer...











lundi 14 janvier 2013

Le design s'expose

J'ai rarement vu ça !
Sur trois niveaux un ensemble de pièces rares et superbes raconte la relation d'une époque avec son architecture et le design. Nous passons d'abord par une grande salle constituant une sorte de bulle temporelle nous permettant de trouver quelques icônes de ce blog : Piscines Tournesol, aires de jeux, et bien entendu le beau et maintenant fameux Hexacube qui est le point focal de cette manifestation et qui à lui seul regroupe en quelque sorte les préoccupations de cette époque : légèreté, mobilité, modularité. On s'attachera plus particulièrement également au très beau travail de Werner Zemp dont on saisit avec beaucoup de beaux documents les particularités à la fois organiques et géométriques : c'est superbe. Sa conférence a également permis de bien saisir son inscription dans l'histoire du design.



Ensuite vient une salle racontant avec plans d'époque, photographies et documents le travail de Candilis mais aussi d'autres architectes comme Georges Wursteisen qui était présent et ne manque pas de vous aider à mieux comprendre ce travail architectural. Il s'agit là d'une réelle opportunité de travailler avec des documents et de saisir la portée urbanistique et politique de l'aménagement du littoral lors de la Mission Racine.




Maquette d'un projet de Georges Wursteisen et Zygmunt Knyszewski


Puis vous trouverez au dernier étage, une présentation de travaux contemporains cette fois mais qui jouent avec les mêmes questionnements que le reste de l'exposition. Le travail de design de Victoria Tonizzio vous permettra de voir une idée dont la simplicité en fait toute la limpidité : des parasols végétalisés qui donneront sans aucun doute une belle ombre fraîche aux places ensoleillées de Perpignan ou de l'Argentine !



Vous trouverez également les travaux de Sébastien Baldini. Très attaché aux formes des polyèdres, il réalise des sièges et des structures dont la référence à Buckminster Fuller est directe. C'est bien conçu, bien dessiné et ambitieux.



Vous vous arrêterez aussi sur les surprenants clichés panoramiques de Renaud Ruhlmann qui nous donnent à voir des sortes de petites planètes perdues au milieu du ciel, planètes comme habitées d'architectures et de jardins étranges et drolatiques. C'est étonnant et pertinent.
Il ne faut surtout pas oublier d'aller au Centre d'Art Contemporain à cent mètres du centre du Monde voir les très belles photographies de Julien Donada et la projection de son film sur la Grande Motte. C'est une belle manière de poursuivre ce regard sur cette architecture et cette histoire contemporaine. Vous trouverez sur place un livret que Julien et moi-même avons édité. Il est gratuit, je vous en parle plus loin. Il s'appelle : vue sur mer.
Je me dois donc de remercier Clément Cividino, Victoria Tonizzio et Renaud Ruhlmann pour leur accueil chaleureux lors de ma conférence et pendant tout le séjour mais aussi pour le soin apporté à l'exposition de mes cartes postales visibles également sur place. Leur énergie est un exemple. Leur implication à aimer et sauver un patrimoine, une chance pour une ville comme Perpignan qui pourrait trouver là un point d'appui à un autre type de développement. Il est interdit de gâcher une telle force d'implication dans le tissu local.
Bonne visite à tous.
Toutes les infos pratiques ici :
le design s'expose.
Voici quelques photographies qui ne vous donneront qu'un tout petit aperçu de "le design s'expose":



 













vendredi 11 janvier 2013

Fenêtre sur cour !

 

On va jouer à fenêtre sur cour...
On va jouer aux voyeurs, épier les voisins en toute tranquillité.
Nous allons voir comment les habitants de la Résidence Mozart à Athis-Mons ont occupé leur espace balcon... Que fait-on de cet espace mi-dedans, mi-dehors ? On en fait un garage, un jardinet, une courette, une armoire de rangement en plein air... On encombre !
Faire, sous l'œil indulgent de Georges Perec, une sorte d'inventaire d'une vie, de son mode d'emploi.
On aurait : une bicyclette, une autre, une trottinette, du linge qui sèche, encore du linge qui sèche, des ficelles, des plantes vertes d'intérieur, des plantes vertes d'extérieur en désordre, des jardinières bien alignées style "jardin à la française", un escabeau, un seau, de la vaisselle, un  truc bizarre, personne, personne... sauf un garçon qui tire le rideau. On s'amusera que presque tous les rideaux beaux ou de fortune soient tirés. Le soleil tape fort ! Le petit monde privé s'exprime ici dans ce petit espace. Chacun prend en compte cette chance d'espace suspendu entre ciel et terre et finalement dans une grande communauté de besoins, l'utilité du lieu est celui d'un plein air domestique. Air, lumière se disputent les rêves de jardin, les souvenirs de la vie de campagne pas si loin. Dehors le linge sèche toujours mieux que dedans. On ne pose pas ici de chaise longue pour lire, on ne laisse pas la porte-fenêtre ouverte sur le dedans. Le balcon est un placard ouvert sur l'extérieur et la hauteur permet de croire aussi à une intimité protégée. L'inaccessibilité du regard permettrait même sans doute encore plus de fantaisie et d'audace... Le garde-corps transparent ne le permet pas et la leçon naturiste de Corbu à Marseille n'est ici pas comprise. A poil ! aurait pu être le cri de cet espace intime et extérieur ! Prendre son bain de soleil anti-tuberculeux et joyeux ! Mais l'architecte a préféré la transparence, la lumière qui entre.
C'est tant pis pour le chaud sur le ventre. Pourtant on devine certains balcons occultés...
et si...
oui...
c'est certain, ils font la sieste.
A Athis-Mons on pouvait faire ses courses là...












mardi 8 janvier 2013

Carte postale militante

Elle est arrivée !
La nouvelle carte postale pour sauver et protéger le centre commercial de Ris-Orangis dessiné par Claude Parent vient tout juste d'être éditée.
Elle vous attend. Elle est gratuite.
Je vous l'envoie sur simple demande accompagnée de votre adresse svp !
Vous la remplissez, vous la timbrez et hop ! Dans la boîte !





Elle est belle, c'est une photographie de Claude Lothier.
Je vous rappelle que la campagne de cartes postales pour Sens à beaucoup contribué au succès de son inscription.
Vous pourrez dans le même temps signer la pétition en ligne toujours pour la protection de l'œuvre de Monsieur Parent à Ris-Orangis :

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N29781

Pour ceux qui viendront à la conférence vendredi soir à Perpignan, je ferai une distribution gratuite. (dans la limite des stocks disponibles !)
Le Comité de Vigilance Brutaliste vous remercie de soutenir ainsi sa démarche patrimoniale.
Bonne année de Défense du Patrimoine Moderne et Contemporain.
Le C.V. B.